L’hypnose comme thérapie de choc pour mieux être

De l’hypnose, je connaissais peu de choses à part peut-être ces stéréotypes que nous sommes nombreux à partager : le va-et-vient du pendule de l’hypnotiseur devant les yeux de son client, les invectives qui enjoignent de « dormir parce que les paupières sont lourdes ». Je me souviens aussi de ces hommes de spectacle qui sont en mesure de vous faire aboyer comme un chien ou caqueter comme une poule parce qu’ils ont pris le contrôle de votre esprit.

Crédit photo : hypnosis trance.

Crédit photo : hypnosis trance.

Lorsque j’ai su que, par une autre pratique, plus classique peut-être, il était possible de réussir un sevrage du tabac, résoudre des troubles alimentaires et même guérir d’un traumatisme, ma curiosité naturelle m’a poussée à tenter l’expérience.

COMMENT ÇA MARCHE

Magali Lambert me rappelle que dans le cadre d’une thérapie par l’hypnose, c’est le patient qui travaille. C’est lui seul qui exerce sa pensée : « Je sers de guide et rien d’autre ». La personne qui arrive chez le praticien « a fait la moitié du travail », constate Mme Lambert. « « En hypnose, nous allons vers une recherche de solutions ». Chaque personne qui se présente vient avec un objectif : arrêter de fumer, regagner confiance, guérir d’un traumatisme,  etc. Le processus consiste dans un premier temps à questionner le patient pour connaître ses motivations et déceler aussi sa vraie problématique.

Lors des rendez-vous suivants, avec l’objectif en main, le patient peut débuter le vrai travail. Le thérapeute peut vous proposer d’être assis, debout, allongé. « Personnellement, je préfère faire asseoir parce qu’une personne en état de transe peut se sentir lourde et avoir besoin d’un appui. C’est plus sécurisant ». Cependant, la recherche du confort n’est pas l’objectif principal puisque le patient est là pour « travailler ». Il peut choisir de fermer les yeux ou pas. Une séance pouvant durer entre 1h00 et 1h30.

Après cinq années de pratique, Magali Lambert affirme que les résultats se voient et s’entendent aussi. « Le regard est différent, les yeux ne trompent pas ! » La satisfaction de notre thérapeute ? « C’est de constater qu’une personne est entrée dans mon cabinet avec les yeux d’un chien battu et qu’après la séance, elle repart avec le sourire, reconnaît la praticienne, l’air malicieux.

EFFICACE, MAIS PEU RECONNUE

La pratique de l’hypnose requiert une formation spécifique, mais certaines qualités personnelles feront aussi une grande différence. L’empathie et  l’absence de jugement en font partie. « Le thérapeute est là pour accompagner et non pour donner une opinion » précise Mme Lambert.

Malgré des résultats probants, notamment au niveau de l’utilisation en médecine en tant que palliatif à l’anesthésie chimique, l’hypnose n’est pas reconnue comme pratique médicale par la Sécurité sociale française. Elle est classée dans les thérapies courtes et ne bénéficie pas de remboursements. En  attendant, il vous faudra compter à partir de 60 € la  séance.

Pour ma part, j’ai consulté parce que je souhaitais retrouver un bien-être dans ma vie. Grâce à cette thérapie de choc, j’ai dégagé le brouillard qui encombrait ma vie d’autrefois… Les bénéfices des séances se sont fait ressentir dans les mois qui ont suivi. J’ai cessé de douter et ai repris mon vrai métier et ma passion : journaliste.

POUR CONSULTER MAGALI LAMBERT :

ML HYPNO MONTGERON « Prendre sa vie en main »  Hypnothérapie et thérapie énergétique – Sur RDV seulement- Tél. 09 83 03 76 49/07 61 91 28 79